Mercredi, Août 15, 2018

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Il est reconnu pour ses bourdes et son zèle démesuré dans les sérails du pouvoir de Faure Gnassingbé. Son négationnisme avéré et son manque criard de compassion à l’endroit des familles des victimes de la sauvagerie issue de la présidentielle du 24 avril 2005, son passage devant la Commission vérité justice et réconciliation (Cvjr) où il a débité des mensonges crus et flagrants, son comportement pervers et sadique dans l’affaire des députés de l’Anc entre autres, sont encore vivaces dans les souvenirs.

Comme cela ne suffisait pas, il s’illustre encore dans une affaire ténébreuse. 

A en croire le directeur général de la gendarmerie rencontré dans la matinée du 11 février 2012 par une délégation de SOS journaliste en danger, le fait qui a conduit à l’enlèvement de Max Carmel de «Tribune d’Afrique» réside dans l’alerte donnée par le président de l’Assemblée nationale, Abass Bonfoh.

Conduit dans les locaux du Service de Recherches et d’investigations (SRI) au sein de la gendarmerie nationale, le journaliste a eu avec les gendarmes des prétendus échanges amicaux qui ont duré 6 heures. Cet acte que la gendarmerie a posé est grave et cela constitue une entrave à la liberté d’expression au Togo.

Il faut rappeler que le journaliste investiguait sur une affaire de mœurs dans laquelle serait impliqué Abass Bonfoh.

Selon une source proche de ce dossier, cet ancien professeur de sport pense que ses difficultés actuelles seraient l’œuvre des partisans du nouveau parti de Faure Gnassingbé en gestation. Dans sa couardise, Abass Bonfoh aurait cru que ceux-ci chercheraient après la dissolution du Rpt, à le réduire au silence pour le remplacer en fin de compte par l’un des leurs. Cette source sera démentie par une autre proche du pouvoir pour soutenir que ce personnage vil est victime de ses propres turpitudes si on sait que lui-même serait partant pour la dissolution du Rpt au regard de ses nombreuses tournées, a moins qu’il n’y mette pas de la sincérité.

Dans cette affaire, il ressort que notre fameux président de l’Assemblée s’en serait pris à une députée du Moyen Mono qu’il accuserait d’avoir relevé ses ignominies et ses sales dessous aux journalistes.

Il aurait convoqué celle-ci pour le couvrir de propos infâmes et l’aurait menacé de mort. Selon d’autres sources concordantes, cet homme aurait informé la députée en question qu’en accord avec le chef de l’Etat, il souhaiterait pour les prochaines législatives qu’elle cède sa circonscription électorale à une autre dame.

Or la dame que ce vulgaire personnage chercherait à imposer pour les législatives, serait l’une de ses « Protégées ».

Voilà des personnalités qui sont à la tête du Togo. Dans cette perspective, le pays ne peut en aucun cas connaître des avancées significatives.

Dans un pays où seuls les médiocres occupent des postes de hautes responsabilités, il ne peut en être autrement.

De toutes façons, nous croisons les bras pour voir l’issue de cette affaire qui paraît encore floue et qui, s’étant transformée en une affaire d’Etat secoue le Rpt en passe de disparition, pourrait faire voir de toutes les couleurs au fameux vulgaire président de l’Assemblé Nationale.

Peter S.

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