Lundi, Février 19, 2018

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Difficile de présager une suite favorable dans l’affaire de trafic international de drogue dans laquelle l’ex-animateur est condamné et incarcéré.

Du 12 au 18 mars dernier, Eugène Atigan-Améti a observé une grève de la faim pour protester contre les nombreuses irrégularités constatées dans son dossier. Ce qui a entre-temps provoqué la visite du Président de la CVJR, Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan et du Procureur général Atara M’Dakéna qui a d’ailleurs reconnu une erreur judiciaire.

Les jours passent, mais rien ne semble bougé. C’est le silence radio chez les autorités. «J’implore le visage humain de la Justice et j’interpelle la conscience des magistrats sur ce principe constitutionnel qui stipule que la Justice a pour priorité la liberté et la détention n’en est qu’une exception. Je demande vraiment que la Justice ne me détruise pas, car cela semble être le cas». C’est le cri de détresse d’Eugène Atigan-Améti.

Ce qui est dénoncé dans ce dossier, ce sont le statu quo après le pourvoi en cassation du 15 décembre 2011 et les contrevérités de l’arrêt de condamnation faisant croire à six (6) jours de garde à vue alors qu’il était question de 17 à 18 jours.

Le cas Eugène Atigan-Améti et de bien d’autres ne cessent de préoccuper les Organisations de défense des droits de l’Homme. Tout compte fait, nombre de Togolais espèrent qu’avec les recommandations de la CVJR, la Justice sera désormais guidée par l’humain-patron.              

  PCK

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