Mardi, Mai 22, 2018

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Annoncée à la dernière Assemblé Générale (AG) de Lomé et confirmée à celle de Sokodé le samedi 01 juin dernier lors d’une autre AG, la grève générale de 72 heures lancée par les responsables de la Synergie des Travailleurs du Togo (STT), est maintenue et débutera normalement demain mardi 03 juin jusqu’au jeudi 06  juin 2013 malgré la reprise des discussions avec le gouvernement togolais.

En effet, les responsables de la STT, du fait d’avoir été floué par le gouvernement qui les tourne en bourriques en évitant la reprise des discussions autour des huit (8) points de la plateforme revendicative maintiennent la grève pour protester contre ce comportement irresponsable des dirigeants togolais. A la veille du démarrage de ladite grève, les responsables de la STT ont de nouveau lancé un appel aux  travailleurs en leur réitérant que, malgré la rencontre avec les autorités togolaises, la grève générale de 72 heures se poursuivra quand bien même le gouvernement a accepté à la dernière minute les discussions avec les responsables de la coordination autour de ces huit points.

 

Le maintien de la grève paralysera probablement la fonction publique togolaise et perturbera les examens du baccalauréat de la deuxième partie (probatoire) dont les épreuves facultatives  ont débuté ce matin sur toute l’étendue du territoire national. Demain mardi, les choses sérieuses vont commencer avec les épreuves écrites dans un climat confus et surchauffé où le secteur de l’éducation, comme d’habitude est atteint sérieusement. Que deviendront alors l’avenir de ces milliers d’élèves togolais qui paient le lourd tribut de la mauvaise foi des pouvoirs publics. La question mérite d’être posée quand on sait que le gouvernement a toujours joué au dilatoire et à la diversion pour se tirer d’affaires.

Augustin Koffi Koba, etiame.com

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