Vendredi, Février 23, 2018

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C’est sur fond de tension sociale emprunt d’une grève générale lancée par la Synergie des Travailleurs du Togo (STT), que les examens écrits du Baccalauréat 1e partie (probatoire) ont démarré ce mardi 04 juin 2013 sur toute l’étendue du territoire nationale togolais. Les candidats audits examens considèrent les conditions dans lesquelles ils composent comme étant un chemin de croix parce que tiraillés d’un côté part le grève générale qui a démarré ce même jour et d’un autre, par la mauvaise foi du gouvernement togolais qui a conduit leurs enseignants, leur compliquant ainsi la vie.

Nombre d’enseignants membres de la synergie des travailleurs, malgré l’appel du gouvernement à l’adresse des fonctionnaires grévistes, ont observé ladite grève poussant ainsi les autorités togolaises à faire recours aux étudiants, professeurs des écoles privées, mécaniciens et bien d’autres personnes hors du corps de l’éducation pour assurer la surveillance des candidats. Outre ces dispositions des autorités togolaises, une sécurité rare de ces jours a été observée dans plusieurs centres de Lomé et de l’intérieur pour parer à toute éventualité.

 

Il faut signaler donc la présence des militaires dans certains centres d’écrit à Lomé comme c’est le cas au lycée de Tokoin et au Collège Saint Joseph où des bérets verts ont été largués pour sécuriser ces dits centres en violation de l’article 147 de la loi fondamentale togolaise qui détermine la mission des forces armées togolaises qui n’est pas celle de la sécurisation mais de la défense de l’intégrité territoriale. Quant au lycée d’Agbalèpédo et  le Collège protestant de Lomé, il y a eu présence la présence des policiers et gendarmes. Toutefois, des perturbations ont été signalées dans certaines grandes villes de l’intérieur en l’occurrence à Notsé, Sokodé, Sotouboua et Adjengré. Mais très vite, les choses ont été maîtrisées jusqu’à la fin de la journée.

Quant au secteur de la santé, la grève a été largement suivie. Au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sylvanus Olympio, seuls le service des urgences, et la réanimation ont observé un service minium. Mais pour le reste, le CHU est désert avec la fermeture de la morgue et des autres centres de santé secondaires dont Bè-Kondji et le centre de maternité proche du foyer Pie XII de Lomé. La situation va de mal en pis du fait du dilatoire dont fait montre le gouvernement togolais, ce qui complique les choses.

Augustin Koffi Koba, etiame.com

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